Traitons de l’eau

Par

Martin Bélanger
Brigitte Michaud
Alexandre Alary
Patricia Dumont

Les élèves vivront des activités qui portent sur la conscientisation de l’importance de l’eau potable sur la Terre. Ils feront, tout d’abord, un bilan individuel de leur consommation en eau potable hebdomadairement et individuellement et ils chercheront des solutions pour diminuer cette consommation.

Ensuite, par petits groupes de 2 personnes, ils feront une recherche sur l’impact d’une pénurie d’eau dans des pays prédéfinis : une mise en commun sera présentée sur une affiche en équipes de 6 et ensuite un retour en grand groupe. Ils auront l’occasion de visiter un centre de traitements des eaux usées et se familiariser avec les métiers que cela implique. Cela donnera un sens à ces emplois et les liera aux activités de la S.A.E. Cette approche est appelée école orientante. Celle-ci propose que l’élève fasse une exploration personnelle et professionnelle à l’intérieur de ses différentes activités scolaires afin d’établir des liens entre ce qu’il apprend « en classe» et les demandes et exigences du monde du travail.

Ramène la médaille à la maison!

Par

Fannie Ayatsou
Nicolas Beauchemin
Fella Kerdougli

Cette situation d’apprentissage interdisciplinaire alliant la technologie et le sport se réalisera sur huit périodes de 75 min. Selon les capacités des élèves, l’enseignant pourra par contre l’adapter en y ajoutant quelques périodes supplémentaires. Aussi, puisque plusieurs classes en adaptation scolaire sont composées d’un maximum de 16 élèves, cette situation d’apprentissage a été conçue pour ce ratio d’élèves afin de composer 4 équipes de 4 élèves. Toutefois, elle peut facilement s’adapter à un groupe d’élèves plus grand ou plus petit, en augmentant ou en réduisant le nombre d’équipements sportifs.

La situation d’enseignement-apprentissage partira du scénario suivant : La direction veut encourager les élèves handicapés de l’école à pratiquer des sports paralympiques en instaurant l’un d’entre eux, lequel sera pratiqué à l’intérieur ou à l’extérieur, peu importe la saison. Elle a reçu une grosse enveloppe budgétaire du gouvernement afin d’aider les élèves à acheter leur équipement sportif. Par contre, elle hésite entre quatre sports: le hockey sur luge, l’athlétisme en fauteuil roulant, le biathlon paralympique et le curling en fauteuil roulant. La direction demande alors aux élèves de l’aider à faire un seul choix.

La classe sera alors divisée en quatre comités d’étude. Ces derniers travailleront sur un seul équipement afin d’essayer de convaincre la direction de l’acheter. Donc, ils prépareront une présentation orale durant laquelle :
– ils feront une capsule historique avec images;
– ils expliqueront le fonctionnement de chacun des équipements (un par équipe);
– ils présenteront la vidéo d’un athlète qui l’utilise ou un court extrait d’un match ou de son utilisation.

Petit haricot deviendra grand

SAÉ gagnante d’un prix de la Relève AESTQ

Par

Amélie Vincent-Quintal
Caroline Charbonneau
François Tanguay
Marianne Dupuis

Les catastrophes naturelles semblent de plus en plus fréquentes partout à la surface du globe. En fait, John Harding, responsable de la Stratégie Internationale pour la Prévention des Catastrophes (SIPC) a déclaré :
« Les chercheurs disent que l’intensité et la fréquence des catastrophes vont très probablement s’accroître à moyen terme en raison des changements climatiques. Cette augmentation semble se produire déjà actuellement. »

Dans un communiqué de la Conférence Mondiale pour la Prévention des Catastrophes, on apprend que l’an dernier, 284 millions de personnes auraient été touchées par des phénomènes comme les ouragans, la sécheresse, les tremblements de terre ou les inondations. Suite à ces catastrophes, les pays sont en état de crise : il faut soigner les blessés, reconstruire les infrastructures et nourrir la population.

Bien que la probabilité qu’une catastrophe d’une telle ampleur se produise près de chez nous soit relativement faible, nous ne sommes tout de même pas à l’abri. Il suffit de se souvenir du déluge du Saguenay en 1996 ou de la crise du verglas en 1998 pour comprendre l’imprévisibilité des situations. Pour cette raison, nous croyons qu’il serait important que tout citoyen soit capable de se débrouiller si jamais le ciel lui tombait sur la tête et nous visons d’abord les ressources alimentaires. Au Québec, le climat est propice à la culture d’un petit légume bien connu : le haricot (vive les serres en hiver!). Par contre, nos racines de colons sont relativement éloignées et peu d’entre nous sauraient s’y prendre.

Votre mandat est donc de découvrir les facteurs propices à la croissance des plantes en vous basant sur les résultats obtenus grâce à la culture de plants de haricot. Les 14 prochaines périodes du cours de science et technologie vous seront allouées afin de vous permettre d’atteindre ce but. Vous devrez d’abord, en équipes de deux, faire pousser trois plants de haricot. Par contre, vous serez soumis à une contrainte par rapport aux conditions environnantes. Au cours de la croissance de vos plants, vous serez appelés à faire des observations sur ceux-ci afin de déterminer l’effet de votre contrainte. Vous terminerez cette première phase du projet par la rédaction d’un rapport d’expérience.

Dans la deuxième phase du projet, vous serez amenés à découvrir différents aspects relatifs aux plantes : la cellule végétale, les parties de la plante, l’absorption et le déplacement des substances dans la plante et la croissance de la plante. Vous travaillerez sur ces sujets en équipes d’experts, puis vous partagerez les informations recueillies avec une équipe de base.

Suite à l’acquisition de ces connaissances de base sur les plantes, vous serez invités, dans cette troisième phase, à reformer les équipes de la phase 1 et à faire une recherche par rapport aux conclusions tirées dans le rapport d’expérience. Chaque équipe devra par la suite présenter ses résultats devant la classe.

La dernière phase consiste à clore le projet en élaborant, individuellement, un réseau de concepts sur les conditions favorables à la croissance des plantes en vous basant sur les connaissances acquises au cours des activités.

Au cours de ce projet, vous serez évalués principalement en fonction de votre capacité à mettre à profit vos connaissances scientifiques. Ainsi, nous nous attarderons d’abord sur votre compétence à décrire certains phénomènes de manière qualitative et à vous en donner une représentation schématique. Ensuite, nous déterminerons votre capacité à expliquer un phénomène, à vous approprier des concepts pertinents et à en reconnaître le caractère évolutif. Rappelez-vous que vos travaux serviront à la fois à vos apprentissages et à ceux de vos pairs; vous devez donc vous assurer de produire des documents propres et pertinents.

Pas de panique, nous avons les moyens pour vous

Par

Nadia Lamrous
Ouardia Charef
Rosa Addouche

D’après les estimations les plus récentes, près de 70 % des adolescents nord-américains seraient sexuellement actifs à l’âge très précoce. L’adolescence est donc une période importante pour la détermination de l’identité sexuelle et de l’attitude à l’égard de l’orientation sexuelle.

Par ailleurs, la fréquence des ITS et des grossesses non désirées est élevée chez nos adolescents. Il s’agit là incontestablement de problèmes de santé publique forte importante pour la société et le fait d’interroger les adolescents sur leurs activités sexuelles et sur celles de leur groupe d’amis pourrait peut-être contribuer à cerner les problèmes courants. Ceci dans le but d’informer et de sensibiliser nos élèves aux problèmes liés à leur sexualité. Cependant, l’éducation est le moyen de prévention le plus efficace, notamment si elle précède l’âge habituel d’initiation. La mise sur pied d’un programme scolaire progressif assorti de modules adaptés à chaque tranche d’âge, est considérée comme la stratégie la plus efficace. Afin d’y remédier à ce problème d’inconscience et d’ignorance, nous proposons une activité sur la contraception. Cette situation d’apprentissage permet aux élèves de mieux comprendre le meilleur moyen d’éviter une grossesse non désirée, et de connaître tous les moyens d’avoir des relations sexuelles sans risquer de concevoir un enfant.

Afin de mieux orienter les élèves dans ce sens, une visite d’une infirmière d’un CLSC pour leur parler des moyens de contraception et la nécessité d’avoir des rapports sexuels protégés permettra de sensibiliser les élèves sur leurs choix d’un moyen de contraception.

Nouveau monde

Par

Daniel Rodriguez-Demers
Èveline Labrie
Louis-René Levac
Madeleine Lemieux
Simon Parent

Créer un pays. Bâtir un Nouveau Monde à son image à partir d’une seule
contrainte : un environnement climatique. « Nouveau Monde » se veut une situation d’apprentissage multidisciplinaire en plusieurs volets et intégrative du premier cycle secondaire. Elle invite l’élève, unifié à trois autres de ses pairs, à s’investir dans une aventure créative dans laquelle il devra naviguer à travers les univers de la science, du social et de l’entrepreneuriat.

Dès le départ et pendant huit périodes-cours, il devra participer à la création d’un nouveau pays, mission cruciale qui lui a été conférée par le Nouvel Ordre Mondial (NOM) dans le cadre d’une reconstruction postcatastrophique mondiale, et duquel il devra décrire le moindre détail morphologique tout en le situant géographiquement à l’aide des contraintes données par le NOM. Une modélisation lui sera aussi demandée. Il y insérera ensuite la vie sous toutes ses formes et devra en contrôler plusieurs variables tout en régissant les interactions. Enfin, sur invitation des nouvelles nations émergentes, il s’improvisera entrepreneur et exploitera de façon durable et équitable les ressources que lui offre son territoire.

« Nouveau Monde » rassemble, dans le cadre d’une même activité, des notions de biologie, de géographie physique et conventionnelle ainsi que d’économie. Au fil d’arrivée, après huit cours de labeur, chaque équipe devra vanter à la classe les mérites de son nouveau pays, et ce, dans une optique de développement durable et équitable.

Voici l’énumération des contraintes à respecter dans l’élaboration de cette situation d’apprentissage :
– traite du domaine des sciences principalement;
– doit développer la compétence 2 du programme de formation en science et
technologie « Mettre à profit ses connaissances scientifiques et technologiques »;
– doit développer aussi une compétence dans le domaine de l’univers social; – doit s’inscrire dans le DGF « orientation et entrepreneuriat ».

Mayday, mayday, may où sommes-nous?

Par

Marie-Line DiFiore
Cindy Gallant
Mélissa Noël
Gulcan Tok

Dans cette situation d’apprentissage, l’élève de deuxième année du premier cycle du secondaire est amené à s’approprier certains concepts d’écologie en montant un dossier d’information sur un animal dans un pays spécifique et à le présenter sous la forme d’une exposition orale qui pourrait être présentée dans un musée.

La situation est contextualisée dans le domaine général de formation «Vivre ensemble et citoyenneté» (PFÉQ, p.28) par la formation d’équipes dans la classe, d’autogestion et de démocratie au coeur de l’équipe. Les grands thèmes explorés sont :
1) exécuter un travail de recherche en équipe,
2) rester critique face aux sources utilisées et
3) partager les informations trouvées à un public cible dans un langage adapté.

Les apprenants seront donc invités à comprendre des phénomènes naturels (sous composante de la compétence disciplinaire 2, PFÉQ, p.279) puis à divulguer des savoirs scientifiques et à interpréter et produire un message à caractère scientifique (souscomposantes de la compétence disciplinaire 3, PFÉQ, p.281). Aussi, l’élève pourra apprendre à exploiter l’information (compétence transversale 1, PFÉQ, p.37), à mettre en oeuvre sa pensée créatrice (compétence transversale 4, PFÉQ, p.43), mais aussi à se donner des méthodes de travail efficaces (compétence transversale 5, PFÉQ, p.45) et à exploiter les technologies de l’information (compétence transversale 6, PFÉQ, p.47) tout en coopérant avec les membres de son équipe (compétence transversale 8, PFÉQ, p.51) et à communiquer de façon appropriée (compétence transversale 9, PFÉQ, p.53). De plus, cette situation d’apprentissage est intégrative puisqu’elle permet de faire un transfert de connaissances puisque ces concepts s’appliquent aussi à l’homme. De plus, elle permet d’utiliser des notions élémentaires de géographie et d’histoire des sciences (comme le concept d’évolution définit par Darwin.) Elle intègre aussi des notions simples de l’univers Terre et espace comme le relief, car cela peut influencer les adaptations des animaux.

La situation d’apprentissage se déroule sur 9 périodes.

Les démonteurs

Par

Elena Andrei
Dina Omar
Alejandra Silva

Le but de cette situation d’apprentissage est de pouvoir démonter un objet choisi parmi six autres (période 3) pour ainsi développer la compétence disciplinaire 2 du volet technologique du parcours d’un élève de premier cycle soit: Mettre à profit ses connaissances scientifiques et technologiques (PFÉQ, chap.6, p.278). Les élèves devront répondre à plusieurs sous-questions (dans le cahier de l’élève) qui serviront à la compréhension de l’objet. Au final, les élèves devront représenter le schéma de principe de leur objet à l’aide d’une maquette en deux dimensions (périodes 5 et 6) pour pouvoir comprendre le fonctionnement de leur objet technique (PFÉQ, chap.6, p.279). De plus, les élèves devront développer une compétence en français, soit celle de communiquer oralement selon des modalités variées (PFÉQ, chap.5, p.77). Dans cette optique, ils présenteront et expliqueront leur schéma de principe en deux dimensions à l’enseignant et au reste de la classe (cahier de charges 3, ANNEXE III) afin de développer leur intervention orale (PFÉQ, chap.5, p.78).

Par l’entremise de cette SAÉ, qui se déroulera sur 7 périodes, les élèves compléteront les étapes, comme la production d’un schéma de principe, demandées par l’enseignant dans le cahier de l’élève. Chaque étape est importante puisqu’elle servira à maximiser la compréhension du fonctionnement de l’objet par l’élève. Les élèves (placés en équipe de deux ou trois) devront réussir l’étape demandée (avoir l’accord de l’enseignant) pour pouvoir passer à la prochaine.

À la septième période, les élèves feront une présentation orale sur leur schéma de principe représenté en deux dimensions. Ainsi, en plus de travailler avec la compétence 2, mettre en profit ses connaissances scientifiques et technologiques (PFÉQ, chap.6, p.278), la compétence 3 en français communiquer oralement selon des modalités variées (PFÉQ chap.5 p.77) sera également évaluée. De plus, les élèves devront faire un lien entre l’environnement et la consommation ainsi que leur objet technique durant leur présentation (cahier de charges 3, ANNEXE III). En effet, ils vont devoir entretenir un rapport dynamique avec leur milieu, tout en gardant une distance critique à l’égard de la consommation et de l’exploitation de l’environnement (PFÉQ, chap.2 p.25). Autrement dit, l’équipe devra parler d’au moins un des aspects suivants par rapport à leur objet technique: la provenance de divers produits de consommation, les conséquences de la mondialisation pour les cultures, les modes de vie et la répartition de la richesse, les conditions de travail des producteurs de biens et de services, consommation viable et solidaire et la distribution équitable des ressources (PFÉQ, chap.2 p.26). Dans ce contexte de présentation orale, l’élève pourra aussi travailler la compétence 3: communiquer à l’aide des langages en science et technologie (PFÉQ chap.6 p.280). Celle-ci sera également évaluée, mais de façon moins intégrale que les deux autres compétences en jeu dans cette situation d’apprentissage.

À l’aide des notions de mécanismes de transmissions et de transformations et des types de mouvements et de forces (PFÉQ, chap.6, p.289) présentées lors des cours théoriques (période 1 et 2), les élèves devront trouver les mécanismes de transmission ou de transformation, les types de mouvements et les types de forces présents dans leur objet technique (cahier de charges 2, ANNEXE II).

Le mystère de la boîte de conserve

Par

Belkacem Djilani kobibi
Mhammed El hajjami
Abdelhak Kasasni
Farid Touati

La situation d’apprentissage que nous proposons invitera l’élève à faire l’analyse d’un objet technique qui, dans notre cas, sera une boite de conserve, et ainsi à prendre conscience et surtout comprendre les différentes étapes de fabrication que subit un objet avant qu’il ne soit mis sur les tablettes pour commercialisation.

L’élève devra donc analyser les différents constituants de l’objet en question, connaître les différentes étapes du processus de sa fabrication ainsi que les matières et les matériaux qui sont utilisés et pour quelles raisons. Il devra, dans un deuxième temps, présenter les résultats de ses recherches et enfin, être en mesure de faire la différence entre différents types d’emballage.

L’apprenant sera donc invité à exploiter les technologies de l’information et de la communication (compétence transversale 6, PFÉQ, p.47) (période 3 et 12), à comprendre le fonctionnement d’objets techniques (composante de la compétence disciplinaire 2, PFÉQ, p.279) (périodes 2, 5, 7, 8, 10 et 11).

De plus, cette situation d’apprentissage fera un lien direct avec des notions vues par l’élève au primaire. Elle touchera donc la compétence du premier cycle du primaire : «Explorer le monde de la science et de la technologie» (PFÉQ, p.146), ainsi que la compétence 1 du deuxième et du troisième cycle du primaire : «Proposer des explications ou des solutions à des problèmes d’ordre scientifique ou technologique» (PFÉQ, p.150), aussi bien que la compétence 2 : «Mettre à profit les outils, objets et procédés de la science et de la technologie» (PFÉQ, p.152).

Laver, laver; la sale affaire

Par

Danielle Audy
Anne-Claire Morin
Robert Nahas
Philippe Savard

Nous connaissons tous des trucs de grand-mère, de vieilles recettes à base de substances courantes qui permettent de remplacer de coûteux produits commerciaux.

Ainsi, le vinaigre semblerait être un excellent nettoyant à vitres. Chaque québécois utilise en moyenne 22 kilogrammes de produits nettoyants ménagers, souvent toxiques, à tous les ans. Ceci n’est pas sans impact sur l’environnement ou sur notre santé. Le vinaigre pourrait-il être une alternative écologique et peu coûteuse à certains de ces produits commerciaux?

Le vinaigre est un acide faible. Pourtant, lorsqu’on regarde les ingrédients actifs d’autres nettoyants pour les vitres, on découvre que ces produits chimiques sont bien souvent des bases, comme l’ammoniac. Quelle différence y a-t-il entre les deux constituants chimiques? Lequel est le plus efficace pour nettoyer les vitres?

Votre mandat sera d’élaborer une campagne de type info-pub d’une durée de deux minutes pour le meilleur produit nettoyant pour les vitres (qu’il s’agisse du vinaigre, d’alcool de bois ou d’un autre produit plus commercial).

Pour vous aider à préparer cette info-pub, les huit à dix prochaines périodes de sciences seront consacrées à des activités diverses. Vous aurez l’occasion de vous familiariser avec plusieurs produits nettoyants et découvrirez les propriétés des acides et des bases à travers des activités d’exploration en laboratoire. Vous aurez également à faire une recherche sur fiche sur les acides et les bases ainsi que sur la nature des taches et les méthodes pour les extraire. Du temps en classe vous sera donné pour mener ces recherches et travailler en équipe sur votre production.

Vous serez plus particulièrement évalués, au cours de cette tâche, sur votre capacité à dégager les retombées de la science et de la technologie. Votre choix de produit à promouvoir devra donc se faire en fonction de quatre critères : l’impact de ce produit sur l’individu (simplifie-t-il votre vie en s’attaquant aux taches tenaces?), sur la société (est-il largement répandu?), sur l’environnement (cause-t-il des dommages à l’environnement?) et sur l’économie (sa fabrication fait-elle travailler des gens au Québec?). Vous aurez à justifier votre choix et votre argumentation devra s’appuyer sur les connaissances scientifiques que vous développerez sur les acides et les bases, ou sur les molécules, d’où l’importance de mener une bonne recherche sur fiche.

Souvenez-vous que votre démarche est aussi importante que le résultat de votre travail. Prenez donc soin de garder votre journal de bord propre et à portée de la main afin d’y noter de l’information, des idées, des commentaires constructifs sur le déroulement d’une activité, etc.

La construction d’un pont

Par

Rakia Ammar
Assia Kasdarli
Beya Mansouri
Faiza Sadoun

Le ministère des Transports du Québec a émis en juillet l’appel de propositions pour la conception, la construction et le financement d’un pont sur la rivière des prairies.

Pour ce faire, les ingénieurs en herbe doivent choisir un type de pont qu’ils pensent être le plus approprié parmi 3 choix de ponts : pont suspendu, pont en arc et pont à treillis (voir annexe 2). Le cahier de charges émis en annexe 1 permet d’élaborer des contraintes de notre situation.

Le sujet de la situation d’apprentissage dépend de quatre contraintes pigées. La première est que l’objet étudié doit être dans le domaine de la science et de la technologie et doit permettre de développer une compétence dans le domaine de l’univers social. Le thème qui regroupe ces deux domaines est « la construction d’un pont ». Les compétences imposées dans le domaine de la technologie concernent la compétence 2 à savoir : «Mettre à profit ses connaissances scientifiques et technologiques». Elle rentre dans le cadre de la composante « comprendre le fonctionnement d’objets techniques ». L’élève manifestera de la curiosité à l’égard de certains objets techniques afin de comprendre les composantes, il identifiera les matériaux et enfin réalisera des schémas de conception. Le thème doit aussi développer la compétence transversale 3 en technologie :
« Communiquer à l’aide de langages utilisés en science et technologie », il rentre dans le cadre de la composante : « Divulguer des savoirs ou des résultats scientifiques et technologiques » par le biais d’exposés oraux et des débats.