Sur une planète près de chez vous

Par

Fanny Gagné
Jeremie Lockwell
Caroline Martin

La situation d’apprentissage et d’évaluation ici présentée s’adresse à des élèves de quatrième secondaire en sciences et technologies de l’environnement (STE). Ces derniers devront décider, en équipe formée de différents experts, si de nouvelles planètes sont aptes à accueillir une population d’homo sapiens. Pour y arriver, les élèves seront appelés à vérifier, grâce à des expériences en laboratoire, si l’air, l’eau et le sol possèdent les propriétés caractéristiques permettant le maintien de la vie
sur chacune des planètes proposées. Par la suite, à l’aide de bases de données fournies, ils devront aussi évaluer le potentiel énergétique des différentes planètes afin d’assurer l’établissement et la survie d’une colonie humaine. Comme il nous est impossible de survivre sans nourriture, ils devront également vérifier le potentiel agricole de chaque planète, et proposer un plan agroalimentaire succinct qui tient compte de la dynamique des écosystèmes. Par le biais d’échange de données, puis de discussions entre les différents experts au sein de l’équipe, ils devront décider quelle planète est la plus propice à l’établissement d’une population humaine. Chacune des équipes sera finalement invitée à débattre, de manière orale, sur leur décision finale. Cette SAÉ abordera donc des thèmes variés qui s’inscrivent dans l’univers terre et espace de même dans l’univers du vivant.

Sur une planète près de chez vous, qui s’étend sur 12 périodes d’enseignement de 75 minutes, vise à développer la compétence disciplinaire 1, soit la recherche de réponses et de solutions à des problèmes d’ordre scientifique ou technologique (PFÉQ, chap.6-­‐STE, p.275). En effet, les étudiants devront se poser des questions, explorer, observer et réaliser des expériences afin de trouver réponses à une problématique en science. Bien que cette SAÉ permette également de développer la compétence disciplinaire 2: Mettre à profit ses connaissances scientifiques et technologiques (PFÉQ, chap.6-­‐STE, p.279), de même que la compétence disciplinaire 3: Communiquer à l’aide des langages utilisés en science et technologie (PFÉQ, chap.6-­‐STE, p.281), nous proposons ici de n’évaluer que la première et ses composantes.

Finalement, en optant pour la méthode de travail des groupes d’experts, qui amène une interdépendance entre chacun des membres d’une équipe, cette SAÉ mobilisera la compétence transversale 8: coopérer (PFÉQ, chap.3, p.50). De par les discussions, les échanges d’idées et les débats entre les différents élèves, cette SAÉ permettra également de développer la compétence transversale 3: exercer son jugement critique (PFÉQ, chap.3, p.41).

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