Eau salée, tu es une sale eau

Par

Olivier Brouillé
Michèle Leblanc
El Joudi Smahi

Les régions du monde qui font face à des hivers rigoureux sont toutes confrontées à la nécessité de garder leurs routes sécuritaires, mais les moyens pris pour y arriver peuvent s’avérer nuisibles pour l’équilibre des écosystèmes. C’est le cas de l’épandage de sel de voirie, dont la politique varie d’une municipalité à l’autre. La situation d’enseignement/apprentissage (SAE) que nous proposons amènera l’élève à réaliser, dans un premier temps, le potentiel de toxicité du sel (NaCl) et à générer, dans un deuxième temps, une solution permettant l’épuration d’eau salée par distillation. Cette SAE est conforme au « plan de formation de l’école québécoise » (PFEQ), notamment parce qu’elle est intègre des éléments des univers matériel et vivant.

Un premier travail pratique (TP1) où l’élève doit faire germer des graines de laitue avec de l’eau pure et de l’eau salée, et constater l’effet défoliant du NaCl. Ce qui confirmerait l’information préalablement présentée dans un article d’Environnement Canada (voir annexe 1, section 16.1).
Les éléments théoriques présentés lors d’exposés magistraux (mais interactifs) et déduits du TP2 donneront aux élèves les connaissances nécessaires à l’élaboration d’une stratégie d’épuration de l’eau et à l’analyse et l’interprétation des résultats. Cette épuration sera réalisée par les élèves lors du TP3.

L’épuration effective pourra être confirmée lors du TP4 qui est une réplication du TP1, sans l’eau salée. La SAE s’inscrit d’ailleurs dans le domaine général de formation « environnement et consommation » (voir section 5), puisqu’elle traite des impacts de l’épandage de sel sur l’environnement.

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